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Phytocorsa - Christophe Girardin Andreani

thèmes abordés: médecine naturelle, phytothérapie, détoxication, ethnomédecine, nutrition, diététique, REIKI et santé holistique,

La maladie d'Alzheimer - Partie 2

Publié le 8 Juillet 2009 par phytocorsa

Les traitements allopathiques


Nous l’avons déjà vu, il n’existe pas de traitement curatif de la maladie d’Alzheimer.


Par contre, plusieurs médicaments symptomatiques ont été utilisés afin de soulager les manifestations comportementales, l’irritabilité, l’angoisse, l’agressivité, l’agitation.


Ces traitements psychotropes doivent toujours être prescrits avec beaucoup de prudence, compte tenu de la fragilité émotionnelle, affective et biologique de ces patients.


Pour ralentir le développement de la maladie, dans les cas précoces, les inhibiteurs de l’acétylcholine estérase ont été utilisés avec un certains succès, mais sont inopérants dans les formes plus évoluées.


De plus, certains présentent une forte toxicité pour le foie, aisément objectivable par l’évaluation du taux sérique des transaminases hépatiques, comme la tacrine, molécule commercialisée sous la marque déposée « Cognex » et aujourd’hui abandonnée.


D’autres inhibiteurs de l’acétylcholine estérase sont utilisés, comme le donépézil ou la galantamine.


Ces molécules inhibent l’enzyme chargée de détruire l’acétylcholine, dont les taux sont ainsi maintenus plus élevés, l’acétylcholine étant un neurotransmetteur facilitant la communication des neurones entre eux, donc stimulant le fonctionnement cérébral.


Plusieurs molécules, utilisées dans d’autres pathologies, comme certains anti-inflammatoires, les statines (qui sont des hypocholestérolémiants), des anti-oxydants comme la vitamine E (tocophérol), ont été testées comme traitements de la maladie d’Alzheimer, mais avec une efficacité très relative.


Récemment, le laboratoire Neurochem a mis au point une nouvelle molécule, le tramiprosate (Alzhemed), capable d’après les chercheurs qui l’ont mis au point de réduire l’accumulation d’amyloïdes et de protéger les neurones contre la toxicité induite par ces plaques.


Actuellement en essai clinique (phase III) depuis 2005, ce médicament semble prometteur pour la stabilisation des sujets modérément atteints.


La vaccination


Le terme est très mal choisi puisque la vaccination désigne une tentative d’immunisation préventive contre une maladie avant que les premiers symptômes ne se manifestent.


Or, dans le cas qui nous occupe, les recherches effectuées en Angleterre, suite aux travaux d’un chercheur américain, Dale Schenk qui avait réussi en 1999 à obtenir un début d’immunisation sur des souris transgéniques, concernent un traitement d’immunisation curative, donc appliqué sur des malades déjà atteints.


Mais l’apparition de cas de méningo-encéphalites frappant un pourcentage important des sujets traités (environ 6%), a conduit à stopper l’étude clinique.

La phytothérapie


Les chercheurs ont puisé dans l’arsenal phytothérapique avec des succès modérés mais réels, confirmés par plusieurs études.


Le Gingko (Gingko biloba), connu depuis des lustres pour son action avérée sur la microcirculation cérébrale, améliore la situation, surtout dans les formes peu évoluées, au même titre que les traitements allopathiques.


L’Huperzine Ou Qian ceng Ta (Huperzia serrata), une plante de la pharmacopée traditionnelle chinoise, contient un alcaloïde, l’huperzine A qui, d’après des études chinoises randomisées, semble améliorer mémoire, comportement et facultés cognitives. A raison de deux doses quotidiennes de 200 microgrammes, l’huperzine A agirait en limitant la destruction de l’acétylcholine.


Des complexes phytothérapiques utilisés en médecine chinoise et intégrant plusieurs plantes, dont la mélisse (Melissa officinalis), la sauge (Salvia officinalis), la racine d’angélique (Angelica archangelica), la rehmannia (Rhemannia glutinosa ou digitale chinoise) agiraient de façon synergique mais selon des mécanismes mal connus.


Quant au curcuma (Curcuma aromatica) le « safran des Indes », un des principaux éléments constitutif du curry, son effet protecteur contre le dépôt des plaques amyloïdes a été démontré supérieur à celui des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens).


De toute évidence, les ressources du monde végétal mériteraient d’être davantage étudiées, autrement que comme modèle pour molécules de synthèse moins efficaces et plus toxiques, mais peu onéreuses à fabriquer.


L’accompagnement et le soutien psychologique


Le malade atteint de la maladie d’Alzheimer est inéluctablement confronté au problème d’une dépendance croissante.


Outre le nécessaire soutien de la famille et de l’équipe soignante, l’approche psychologique permettra de soulager une part des souffrances, et peut-être de ralentir le processus évolutif.


Le soutien psychothérapique repose sur le maintien d’une cohésion sociale autour du patient, et sur la fourniture d’aides mémoire et de repères destinés à soulager l’angoisse et à maintenir un espace de vie calme et stable.


La ritualisation de certains actes simples de la vie quotidienne, comme la prise des repas et le coucher, aidera le malade à maintenir une certaine structure et une certaine cohésion à ses journées.


La thérapie dite occupationnelle ou ergothérapie (du grec ergos signifiant « travail »), par définition, est une « technique de santé et de rééducation qui aide les personnes à recouvrer, développer et bâtir des compétences importantes et utiles au fonctionnement autonome, à la santé, au bonheur et au bien-être ».


Souvent utilisée pour aider les enfants autistes, cette technique thérapeutique a également été employée, avec succès, chez les patients Alzheimer avec qui elle permet de maintenir le plus longtemps possible le contact et la communication.


La position des pouvoirs publics, les plans Alzheimer


Le 27 juillet 2007, le premier ministre de l’époque a déclaré la maladie d’Alzheimer « grande cause nationale », devant les associations regroupées dans le « collectif Alzheimer ».


Cette reconnaissance, par les pouvoirs publics, du combat mené par les associations souligne une volonté commune de sensibiliser l’opinion à la gravité d’une maladie en passe de devenir le premier problème de santé publique de notre siècle débutant.


Faisant suite aux deux premiers plans Alzheimer (2001 – 2005), le nouveau plan 2008-2012, annoncé par le Président Sarkozy en septembre 2007 au cours de la journée mondiale Alzheimer, a été présenté officiellement le 1er février dernier au cours d’un déplacement effectué par le chef de l’état au pôle d’activités scientifiques de Sophia Antipolis.


Réalisé sous le contrôle et la haute autorité du Professeur Ménard, ancien Directeur Général de la Santé et qui avait déposé ses conclusions le 8 novembre 2007, le nouveau Plan Alzheimer, fort attendu par les associations, a soulevé dès sa présentation polémique et méfiance.


Certains journalistes comme Luc Broussy, du journal Libération (4 septembre 2007), accusent Nicolas Sarkozy de « profiter » du plan Alzheimer pour faire accepter plus facilement par les français le nouveau système des « franchises médicales », sensées financer les mesures de lutte contre la maladie mais qui plombent encore davantage le budget santé des familles.


La presse d’opposition s’insurge d’autant plus contre ces mesures que les économies dégagées – environ 850 millions d’euros – seront nettement insuffisantes pour financer l’ensemble des mesures du plan.


Les axes principaux du plan Alzheimer concernent :


  • l’instauration d’une dimension éthique de l’approche médicale, qui se devra d’être plus respectueuse de la dignité humaine,


  • le développement de la recherche afin de mieux connaître la maladie tant dans le domaine du traitement curatif que du diagnostic précoce,


  • l’amélioration et la simplification de la prise en charge des malades et de leurs familles,


  • l’amélioration de la qualité de vie des malades et des aidants.


Les attentes des associations


Plongés au cœur même du problème quotidien de la maladie, les membres des associations, regroupées pour la plupart sous l’égide « France Alzheimer » dont nous donnons plus loin les coordonnées, revendiquent des mesures concrètes permettant de soulager les épreuves inhérentes à la maladie, tant pour les malades que pour leurs proches.


De façon simple, lutter contre la maladie d’Alzheimer se décompose en plusieurs objectifs :


  • développer la recherche, par plus de moyens financiers et techniques, et par un consensus international


  • développer les formations spécifiques pour les professionnels chargés du diagnostic, du traitement, de l’accompagnement


  • développer le nombre des structures d’accueil spécialisées (malgré les promesses faites en 2001 par Bernard Kouchner qui annonçait la création de 7000 nouvelles places en 4 ans, l’objectif n’était toujours pas atteint en 2007, soit 6 ans plus tard)


  • former le médecin généraliste, homme de terrain et de première ligne, à mieux diagnostiquer la maladie et à mieux suivre son développement et la prescription


  • aider les familles à mieux connaître les règles de base permettant de vivre au mieux avec un malade

  • développer l’APA (Allocation Personnalisée à l’Autonomie) afin de permettre aux familles de mieux faire face à la lourdeur financière du maintien à domicile


  • et dans le même esprit, développer les possibilités d’HAD (Hospitalisation à Domicile) afin de maintenir le patient le plus longtemps possible dans son espace de vie personnel.


Le rôle des associations


Le rôle librement consenti des associations est d’abord celui d’information, de centralisation et de mise à jour des données, mais leur plus noble légitimité est le soutien moral qu’elles apportent aux patients et aux familles confrontés au diagnostic.


Ensuite et jusqu’au bout du calvaire, avec constance et désintéressement, elles assurent le suivi et l’accompagnement.


Parce qu’ils sont ou ont été personnellement au cœur du problème, parce qu’ils ont vu la réalité de la maladie directement et non au travers du prisme déformant de la science ou de l’administratif, le rôle des responsables et des adhérents d’association est considérable auprès des pouvoirs publics, non seulement parce qu’ils connaissent et défendent les besoins réels des familles, mais aussi pour rappeler, le cas échéant, que le malade est un être humain et non un numéro de dossier.


Les associations ont un rôle d’information, mais surtout un rôle humain, éthique, un rôle d’entraide, et ce rôle elles l’assument et le jouent parfaitement bien.


Qu’elles en soient toutes ici remerciées, ainsi que leurs adhérents et partenaires, pour la belle leçon de solidarité qu’ils nous donnent.





ASSOCIATION FRANCE-ALZHEIMER

et maladies apparentées

21, boulevard Montmartre

75 002 - Paris



Un seul numéro d’appel pour toute la France :

0 811 112 112


contact@francealzheimer.org

conclusions


Jusqu’à la psychose, la maladie d’Alzheimer fait peur. Qui ne s’est pas inquiété d’avoir un « mot sur le bout de la langue » sans pouvoir le retrouver, d’avoir oublié le prénom d’un ami, d’avoir une fois de plus égaré ses clefs de voiture…


Il importe avant tout de relativiser, les pertes de mémoire liées à la maladie d’Alzheimer sont très vite plus graves, plus fréquentes, et s’accompagnent très rapidement d’une perte progressive de la dextérité, qui se manifeste par des difficultés à écrire ou à boutonner une chemise.


Les traitements actuels sont peu efficaces pour plusieurs raisons :


  • le diagnostic n’est pas assez précoce et les traitements interviennent quand le cerveau a déjà subi des lésions irréversibles


  • les traitements agissent sur les symptômes de la maladie et non sur la cause – inconnue - donc ils ne peuvent en stopper l’évolution


  • par manque de structures et de professionnels formés, trop de patients ne sont pas traités avant la phase ultime de la maladie.


Aujourd’hui la principale problématique qui se pose aux chercheurs est de trouver une méthode de diagnostic fiable et surtout suffisamment précoce pour permettre de bloquer l’évolution de la maladie quand les lésions cérébrales sont encore faibles. Même si certaines zones du cerveau sont détruites, l’ergothérapie permet par apprentissage d’y substituer des zones jusqu’alors inactives et donc de restaurer, au moins partiellement, l’intégrité des fonctions.


De nombreux éléments épidémiologiques, cliniques, physiologiques, malheureusement aujourd’hui insuffisamment investigués, laissent à penser que la cause environnement est peut-être prépondérante.


Le rôle des métaux lourds, de l’aluminium, des additifs alimentaires comme le glutamate, les phosphates, l’aspartam, est sans doute prépondérant dans les processus évolutifs et le déclenchement des maladies neurodégénératives.


Nous verrons prochainement quels sont les espoirs qui résident dans la prévention par une alimentation riche en anti-oxydants et en omegas trois, par des détoxications régulières phyto-actives, par le maintien d’une activité physique et mentale régulière.


DEUXIEME PARTIE, UNE APPROCHE ALTERNATIVE BASEE SUR L’ETIOLOGIE ENVIRONNEMENTALE PROBABLE


Plusieurs études ont été publiées, qui semblent intégrer comme facteur étiologique probable et principal de la maladie d’Alzheimer une exposition prolongée aux métaux lourds et à l’aluminium.


Ces études reposent sur la constatation que chez les sujets victimes de la maladie d’Alzheimer, des taux élevés de ces substances toxiques aient été constatés.


En 1998 déjà, une note du ministère de la santé annonçait :


« Tout un faisceau de données expérimentales plaide en faveur d’une intervention de l’aluminium dans le développement des lésions cérébrales caractéristiques des maladies dégénératives du système nerveux comme les DSTA (Démences Séniles de Type Alzheimer), même si l’on ne connaît pas l’importance spécifique de ce facteur par rapport aux facteurs génétiques, nutritionnels ou immunologiques ou son éventuelle action synergique. »


Certains chercheurs ont établi que les neurones subissent des lésions quand la concentration en aluminium dans la substance cérébrale dépasse 4 microgrammes par gramme (Chapper, « aluminium neurofibrillary degeneration and Alzheimer’s desease », Brain IR, 1999).


Par une étude de six mois réalisée sur des rats, le Professeur Van den Bosch (Université catholique de Louvain, Belgique) a confirmé la corrélation entre aluminium et dégradation des facultés cognitives (les rats intoxiqués se perdent dans des labyrinthes où évoluent sans difficulté les rats sains).


En s’accumulant dans le cortex et l’hippocampe, zones contrôlant l’orientation et la mémorisation, l’aluminium provoque des symptômes identiques à ceux des sujets âgés non intoxiqués, ce qui tend à souligner le rôle de cet élément dans le vieillissement cérébral accéléré et les maladies neurodégénératives comme Parkinson ou Alzheimer.


Des cellules neuronales soumises in vitro à un excès d’aluminium subissent la baisse d’activité de l’acétylcholinestérase et de l’ARN, une augmentation de la synthèse protéique aboutissant à l’accumulation de protéines non fonctionnelles dans les neurones, notamment les astérocytes de la névroglie.


Ces mécanismes ne sont pas sans rappeler les observations faites sur les patients Alzheimer.

présence de l’aluminium et des métaux lourds


L’aluminium, à la différence des mercure, plomb et cadmium dont aucune activité en tant qu’oligo-éléments n’a été démontrée, peut en cas de carence provoquer l’inhibition de la déshydrogénase succinique, enzyme intervenant dans le métabolisme cérébral.


Mais l’aluminium est aussi toxique, comme l’a démontré l’épidémie d’encéphalopathies aluminiques ayant touché de nombreux insuffisants rénaux, au début des années 1970 . La cause de cette épidémie fut très vite isolée comme étant la très forte teneur en aluminium des eaux de dialyse.


Ainsi l’aluminium peut être, comme beaucoup d ‘éléments, à la fois bénéfique et toxique, bénéfique notamment parce qu’utilisé avec succès dans le traitement de certaines déficiences mentales infantiles, en cas de surmenage ou de troubles du sommeil, ou en cas de mongolisme.


Une récente étude épidémiologique réalisée, sur une période de 8 années, par l’unité 330 de l’INSERM de Bordeaux (Université Victor Segalen) a conclu « qu’une concentration élevée en alminium dans les eaux de boisson pouvait être un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer ».


L’aluminium sous forme toxique est présent de façon universelle dans notre environnement et surtout notre alimentation :


  • additifs alimentaires, soit sous forme de colorants (E 173, l’aluminium donnant une coloration bleutée à l’eau, synonyme de « puret é » pour le consommateur) ou d’anti-coagulants ou émulsifiants (E 520 à 523 avec les lécithines de soja ou d’œuf, E 541 dans les viennoiseries, E 554, E 555, E 556, E 559 sous forme de phosphates et silicates dans les aliments séchés, potages ou purées, le sel raffiné, les laits en poudre, les fromages industriels et surtout fondus qui de surcroît sont emballés dans du papier d’alu !)


  • ustensiles de cuisine, soit en aluminium pur, soit recouverts de téflon (téfal)


  • contenants alimentaires, papier alu, papillotes (la cuisson en milieu acide comme le poisson au vin blanc ou citron favorise la dissémination des atomes d’aluminium), opercules, boîtes, barquettes, blisters


  • canettes de sodas et jus de fruits, qui sont un cas particulier parce que même doublées intérieurement, elles subissent une attaque chimique de la part des contenants acides qui favorisent également la diffusion


  • traitement des eaux urbaines par floculation avec des sels d’aluminium


  • produits d’hygiène et cosmétiques, d’autant plus dangereux que l’aluminium est d’autant plus toxique que sa voie de pénétration est transcutanée (cancérogénicité des anti-transpirants et déodorants, démontrée par l’étude publiée en 2005 par le Dr Darbre, médecin anglaise)


  • médicaments, conservateurs pour vaccins et anti-acides gastriques.


Mercure, plomb et cadmium sont présents dans notre environnement parce que dérivés de nombreuses activités industrielles et domestiques :


  • peintures au plomb dans l’habitat ancien (et dans certains jouets fabriqués en Chine)


  • mercure des amalgames dentaires (les « plombages »)


  • piles électriques (mercure et cadmium)


  • l’usure des pneumatiques sur la chaussée (la vulcanisation du caoutchouc fait intervenir le cadmium)


  • rejets métalliques liés à l’industrie du chlore et des plastiques


  • incinérateurs d’ordures ménagères…


La liste n’est pas limitative !


L’intoxication vaccinale


Contrairement aux autres formes de contamination (digestive, respiratoire, cutanée) où les métaux toxiques doivent franchir plusieurs barrières protectrices et sont en grande partie éliminés par les systèmes physiologiques de détoxication, les métaux lourds présents en tant que conservateurs dans les vaccins (thiomersal et timérosal pour le mercure, sulfate d’aluminium), sont injectés directement dans la circulation générale.


C’est donc vraisemblablement, en dehors des contaminations accidentelles ou industrielles massives (comme ce fut le cas à Minnamata, au Japon, dans les années 50 et 60) et avec les métaux dentaires, la forme la plus rapide d’intoxication métallique.


La longue polémique opposant d’une part les malades atteints de sclérose en plaques (SEP) et de myofascite à macrophages, dont ils sont certains qu’elles sont consécutives à la vaccination anti-hépatite B et d’autre part les laboratoires pharmaceutiques qui ont produit, promu et distribué le dit vaccin, est en train de se résoudre à l’avantage des malades, dont le statut de victimes est de plus en plus fréquemment reconnu par les instances judiciaires.


Le droit français prévoit dans ce cas précis de pathologies consécutives à un traitement une procédure très précise d’indemnisation.


Si la toxicité métallique d’origine vaccinale est reconnue par les pouvoirs publics comme un facteur étiologique majeur de la maladie d’Alzheimer, c’est à plus de 1 million de dossiers d’indemnisation que l’état français aura à faire face dans les années à venir.


On peut se demander dans quelle mesure le facteur socio-économique intervient dans le domaine de la santé publique, quand on compare les multiples éléments épidémiologiques, physiologiques, cliniques, biochimiques plaidant en faveur de l’étiologie métallicotoxique de la maladie d’Alzheimer avec le silence quasi total qui entoure cette hypothèse dans les discours et rapports officiels.

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