2/ la détoxication :
La détoxication devra être globale, agissant à plusieurs niveaux :
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chélation (libération) des métaux lourds et prise en charge de ceux-ci (contrairement aux chélateurs allopathiques qui en « réactivent » une partie importante)
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stimulation des défenses immunitaires
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protection des émonctoires (foie, poumons, reins, système lymphatique)
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protection des organes sensibles (cerveau, système microcirculatoire)
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drainage et protection des masses hydriques
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stimulation des mécanismes anti-oxydants
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traitement des dysbioses intestinales, restauration de la flore.
La détoxication-revitalisation fait appel à :
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l’alimentation (régime hypotoxique avec ou sans exclusion du gluten et de la caséine)
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la supplémentation en spiruline, goji-himalaya, et en un complexe phyto-actif, le complexe équilibre-détoxication-revitalisation phytocorsa
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l’apport hydrique à base d’eau de qualité bio dynamique (surtout pas d’eau du réseau urbain), et éventuellement du « remède indien », Anis, Fenouil, Carvi, Coriandre, Cumin (sous forme de tisane par infusion).
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les techniques manuelles de stimulation des émonctoires, massage, réflexothérapies, drainage lymphatique, thalassothérapie…
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l’hygiène corporelle (particulièrement manuelle et bucco-dentaire) visant à maintenir l’équilibre des flores microbiennes et à éviter la prolifération des souches pathogènes
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l’activité physique adaptée
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les « thérapies psycho-spirituelles »
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la « médecine de l’habitat ».
La supplémentation proprement dite fera appel à :
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le complexe phytocorsa équilibre/revitalisation/détoxication, d’action globale
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un apport en omega 3 d’origine animale (EPA, DHA) et végétale (chanvre, lin)
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un apport massif en vitamine C (le goji-himalaya ou Lycium barbarum en est la source la meilleure et la plus riche)
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un apport en spiruline
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un apport éventuel en propolis, par cures de 21 jours tous les trois mois
Tous les matins, on pourra prendre deux ou trois cuillères à soupe d’un mélange « mixé » composé d’un citron bio entier (y compris le zeste), d’un demi-litre d’huile d’olive extra vierge première pression à froid, et éventuellement d’une poignée de feuilles d’ortie (Urtica dioica ou atrovirens) et d’une poignée de feuilles de cassis (Ribes nigrum).
Cette detoxication/revitalisation devra être faite quand les résultats du dosage des porphyrines urinaires est positif, à titre curatif, le complexe phytocorsa étant pris à raison de deux flacons par mois pendant une durée minimale de un an.
La même cure sera prise à raison de un flacon par mois ou un flacon un mois sur deux, à titre préventif.
3/ le contrôle des acquis :
Là aussi interviennent les mêmes analyses de laboratoire de haute technologie.
4/ le maintien des acquis :
Parce qu’une intoxication par les métaux lourds a mis parfois des décennies à s’installer
Parce que l’exposition constante ne peut être complètement évitée
Parce qu’une détoxication sans danger doit être douce et progressive, pour éviter la libération massive de substances dangereuses
Il est indispensable que la cure de détoxication soit poursuivie avec rigueur pendant une période minimale de un à quatre ans, et poursuivie à dose moindre ou un trimestre sur deux, à vie.
les plantes de la détoxication
elles pourront être consommées soit directement introduites dans l’alimentation, soit sous formes de compléments nutritionnels.
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Ail des ours, Allium ursinum, liliacée
Composition
Comme toutes les variétés d’ail, l’ail des ours, ainsi nommé parce que ces plantigrades en consommeraient de grandes quantités pour se redonner vitalité et force au sortir de l’hibernation,
Cette plante est riche en principes soufrés, en alliine qui se transforme allicine puis en sulfures de diallyle, en flavonoïdes antioxydants.
Propriétés
Tonique et revitalisant
Fortement détoxiquant
Antiseptique sur le système respiratoire et digestif
Vasodilatateur, hypocholestérolémiant, fluidifiant sanguin (antiathéromateux), hypolipémiant
Immunostimulant et protecteur préventif contre le cancer de l’estomac (action sur Helicobacter pilory ?).
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Cassis, Ribes nigrum, saxifragacée
Composition
Antoxydants (flavonoïdes, anthocyanes), vitamines C, B1, B2, minéraux (potassium, phosphore, magnésium, zinc, cuivre…).
Propriétés
Diurétique éliminateur de l’urée et de l’acide urique
Antirhumatismal
Augmente la résistance des capillaires
Stimule les défenses naturelles, le foie, la rate, les reins.
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Cerise, Cesarus vulgaris, rosacée
Parties utilisées
Les pédoncules (queues).
Propriétés
Diurétique puissant
Sédatif des voies urinaires
Draine les masses hydriques et élimine les excès d’eau, surtout extracellulaires.
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Chrysanthellum americanum, composée
Composition
Flavonoïdes (antioxydants) spécifiques de la microcirculation et du foie, saponosides veinotropes.
Propriétés
Draineur tissulaire et détoxiquant
Améliore la microcirculation périphérique et la résistance capillaire, protecteur du foie.
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Coriandre, Coriandrum sativum, apiacée
Composition
Huiles grasses et huiles essentielles (linalol et camphre), antioxydants, les feuilles fraîches sont utilisées en cuisine, les fruits séchés en phytothérapie.
Propriétés
Hypocholestérolémiant pour le LDL, fait baisser le taux des triglycérides sanguins et fait augmenter le taux de bon cholestérol (HDL)
Antibactérienne et antimycosique
Antispasmodique et carminative
Fortement détoxiquante, elle accélère l’élimination des métaux lourds, notamment des isotopes radioactifs
Nous avons personnellement observé qu’elle agissant en synergie avec les autres phytoactifs, peut-être en permettant le passage des membranes cellulaires.
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Desmodium, Desmodium adscendens, fabacée
Composition
Beaucoup d’antioxydants, flavonoïdes, anthocyanes, saponines.
Propriétés
Antiallergisant, anticonvulsivant
Fortement hépatoprotecteur.
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Gingko, Gingko biloba, gingkoacée
Composition
Beaucoup d’antioxydants type flavonoïdes, et des terpènes (gingkolides).
Propriétés
Action positive majeure sur le système respiratoire, par augmentation du tonus veineux, diminution de la perméabilité capillaire, augmentation de l’irrigation cérébrale.
Action antioxydante majeure, surtout au niveau cérébral.
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Olivier, Olea europea, oléacée
Composition
Le fruit fournit une huile riche en acides gras monoinsaturés omega 9 (acide oléique) et polyinsaturés omega 3 et 6 (acides linoleique et linolénique) et en vitamine E.
Les feuilles sont riches en oléuropéine aux multiples actions bénéfiques.
Propriétés
L’huile d’olive stimule la sécrétion et l’élimination de la bile, elle contribue à équilibrer l’apport en acides gras essentiels.
L’oléuropéine est antibactérienne, antioxydante, antiparasitaire, hypotensive par blocage de l’enzyme de conversion rénine/angiotensine, vasodilatatrice des coronaires, régulatrice du rythme cardiaque, diurétique et hypoglycémiante.
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Pistachier lentisque, Pistacia lentiscus, anacardacées
Composition
Longtemps utilisé par les peuples méditerranéens pour soigner les problèmes buccogingivaux et les douleurs gastriques par mastication soit de la résine (mastic de Chios), soit tout simplement des feuilles ou des baies, le lentisque est riche en antioxydants et en substances actives contre les bactéries, ainsi qu’en tanins.
Propriétés
Antibactérien fortement actif contre Helicobacter pilory, microorganisme responsable de nombreux problèmes gastriques (gastrites, ulcères, dyspepsies, cancers)
Assainit la cavité buccale (action positive contre les gingivites et autres parodontopathies) par effet antibactérien et aussi par l’action astringente des tanins.
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Fruits et légumes
Tous les légumes verts riches en soufre, crucifères et aliacées (choux de toutes espèces, diverses salades vertes, laitue, batavia, scarole, mâche, aulx, oignons, poireaux, échalotes, asperges, radis noirs et rouges…).
Fruits frais en particulier les plus colorés riches en pigments anti-oxydants, baies (cassis, mûres, myrtilles…).
Plantes sauvages riches en anti-oxydants et en oligo-éléments (pissenlits, ortie, pourpier, blettes, laiteron, chénopodes, raifort, ravenelle, pimprenelle…).
Alimentation naturelle et plantes sauvages, alimentation raisonnée, naturelle, hypotoxique et détoxiquante
1/ aliments conseillés pour leur pouvoir anti-oxydant
Fruits et légumes, plantes sauvages, fruits rouges et baies, airelles, myrtilles, oignons, aulx, tomates, herbes aromatiques, thym, romarin, sarriette, thé vert, ortie…
2/ aliments « équilibrés »
Les huiles végétales de première pression à froid, olive, noix, noisette, macadamia, chanvre, pépins de courge, poissons gras (attention à leur provenance et au risque de contamination mercurielle).
Les viandes rouges et blanches de bonne qualité (pas d’élevage en batterie, ni de viandes « dopées » aux hormones ou aux antibiotiques).
Parce que la viande rouge contient des nutriments qui ne se trouvent pratiquement nulle part ailleurs, comme la vitamine B12 (cyanocobalamine, fabriquée dans l’intestin des herbivores par des bactéries spécifiques) ou le fer biodisponible, les végétariens souffrent souvent de graves carences.
Les fromages de chèvre ou de brebis (au lait cru !), et de fabrication artisanale.
Les œufs, considérés à tort comme dangereux parce que le jaune est riche en cholestérol (environ 390 mg par œuf) – mais celui-ci n’est quasiment pas assimilé par notre tube digestif – présentent par contre l’immense intérêt d’être une source importante de caroténoïdes comme la lutéine et la zéaxanthine.
Ces substances protègent la rétine contre l’effet néfaste des UV solaires, par leur action antiradicalaire, et préservent l’œil de la dégénérescence maculaire (première cause de cécité en occident).
3/ aliments à éviter absolument
Les sucres raffinés, cariogènes, toxiques pour le système cardiovasculaire (ils se transforment en triglycérides), et perturbateurs du système de contrôle hormonal de la glycémie (insuline/glucagon) parce que trop éloignés de l’état naturel.
Les sels raffinés ayant perdu leurs oligo-éléments.
Les farines raffinées, obtenues par broyage industriel (donc à trop haute température) et qu’on a privées d’éléments nutritionnels importants (vitamines, sels minéraux).
En cas d’intolérance, remplacer la farine de blé par la farine de chataigne ou de sarrasin, qui ne contiennent pas de gluten.
Les huiles hydrogénées ou graisses saturées comme l’huile de palme (on les reconnaît parce qu’elles sont solides à température ambiante),
Les huiles peroxydées (par contact prolongé à l’air ou par chauffage excessif), les fritures,
Les huiles végétales extraites avec l’aide de la chaleur ou de solvants.
Les céréales non adaptées à notre système enzymatique (blé, orge, maïs, épeautre).
Les plats préparés industriellement parce que riches en additifs chimiques et en molécules transformées, irradiés, préparés sous haute température.
TOUS LES PRODUITS « LIGHT », DONC CONTENANT DE L’ASPARTAM, SOUS PEINE D’INTOXICATION AU METHANOL (« antigel »).
4/ aliments à restreindre fortement
Tous les dérivés des céréales, pain même complet, pâtes, les dérivés du lait de vache, surtout pasteurisés. LIMITER AU MAXIMUM LES ALIMENTS INDUSTRIELS.
5/ le problème de la cuisson
La cuisson à trop haute température détruit les enzymes (45 °C), les vitamines (70 °C) et provoque des altérations au niveau des molécules.
Les glucides et les protéines se combinent pour donner les « molécules de Maillard » qui ne peuvent être digérées par nos enzymes et encrassent l’espace intercellulaire.
Les protéines et acides aminés subissent des transformations complexes aboutissant à des substances hautement cancérigènes (les mélanotoïdines), tandis que les lipides s’oxydent en substances toxiques (les lipoperoxydes).
6/ le problème de l’eau
Les eaux du réseau urbain (eaux du robinet) sont impropres à la consommation parce que chargées en chlore, ozone et sels d’aluminium issus des traitements en stations d’épuration.
On utilisera avec profit des filtres à osmose inverse et des dynamiseurs type vortex. L’eau après stockage est composée de clusters qui sont des associations électromagnétiques de plusieurs molécules d’eau.
Cette eau, moins fluide, pénètre difficilement nos cellules. Pour redynamiser l’eau, il suffit de la brasser énergiquement afin de briser les clusters.
On peut aussi, après avoir énergiquement secoué la bouteille, la verser dans une carafe en lui donnant un mouvement rotatif. L’eau va ainsi couler rapidement en un mouvement circulaire appelé vortex.
7/ bonnes pratiques culinaires
cuisson à basse température, la meilleure cuisson étant la vapeur, qui préserve de l’oxydation par l’oxygène ambiant.
Eviter les fritures, les barbecues (éventuellement à foyer vertical) qui dégagent de la dioxine, les cuissons prolongées à la poêle (toujours adjoindre oignon ou échalote à une grillade, ou quelques feuilles d’ortie, qui préserveront de l’oxydation).
Conserver à basse température, ou par congélation, protéger les viandes de l’oxydation par un film plastique (bannir l’emploi de l’aluminium en barquettes, papier alu, papillotes, ustensiles de cuisine…).
Nettoyer régulièrement les réfrigérateurs (importante prolifération microbienne).
Introduire autant que faire se peut dans l’alimentation quotidienne plantes et fruits sauvages – ou compléments alimentaires à base d’extraits concentrés d’origine « sauvage » - riches en anti-oxydants et particulièrement bien adaptés à notre système enzymatique paléolitique
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